6.19.2008

L'été qui s'incruste

Il fait beau, les oiseaux gazouillent, les fêtards défilent sur la Grande-Allée voisine jusqu'aux petites heures du matin, les Plaines d'Abraham me narguent de leur présence (Incruste! Psst! Viens à nous!), les rayons du soleil qui percent ma fenêtre se posent sur ma vitrine internet. Je me fais tabasser des yeux lorsque je souhaite haut et fort un peu de pluie pour hausser ma concentration (cette semaine, ça fonctionne!). L'été est arrivé, je suis prisonnière de ma rédaction. J'ai fermé mon livre de kinyarwanda le mois dernier (il est tombé dans mon bain), et je ne l'ai plus rouvert depuis, même si une amie m'en a ramené un exemplaire tout neuf. Le Rwanda me sort par les oreilles. Je crois que le choc du retour est passé. J'en suis à la seconde étape : la folle envie des raccommodements raisonnables avec mon Québec... St-Jean, 400e et Festival d'été aidant. Déterminée à contrer le décrochage, j'ai joint sur Facebook le groupe de discussion"J'ai commencé un doctorat pis ma thèse avance pas pentoute". Mauvaise idée. Facebook représente LE décrochage par excellence.

Aucun commentaire: